• Un Tour du Monde pour une Victoire

    colas

    En 1967, à l'occasion de la course Sydney-Hobart, Alain Colas rencontre Eric Tabarly.
    Promu au rand d'équipier sur Pen Duick III, il reçoit le plus fantastique des baptêmes : un cyclone.
    De retour en France, il participe aux essais du monstre futuriste : le trimaran Pen Duick IV, puis à la traversée record de l'Atlantique, aux courses San Francisco - Honolulu, Los Angelès - Tahiti.
    Pendant deux ans, le professeur de lettres accumule les expériences et l'équipier songe maintenant à la transatlantique 72.
    Acheter l'étrange oiseau d'aluminium, malgré de maigres ressources, est son p^remier pari.
    L'amener premier à Newport est son second pari.
    Jamais multicoque n'a gagné une telle course.
    Il devra lutter contre des bateaux ayant jusqu'a deux fois la taille du sien.  La presse dira : "C'est la lutte de david contre Goliath", mais rien n'atérera son moral.

    Un Tour Du Monde Pour Une Victoire n'est pas seulement le récit d'une course, c'est la naissance d'une passion, une longue quête de la mer, où l'on retrouve tour à tour la sévérité de l'Atlantique, la douceur des paysages tahitiens, la dureté des mers des hautes latitudes, le charme de la croisière et enfin l'âpreté de la régate, autant d'éléments qui confrèrent à ce récit une intense profondeur humaine.
    (Note de l'Auteur)

    Mon commentaire :

    Un livre plein d'émotions du calme, de l'action des tempêtes......et au bout la brillante victoire d'Alain Colas
    Alain, j'ai eu le plaisir de le rencontrer à plusieurs reprises.
    La première fois, c'était à la Caisse d'Epargne du Havre à l'occasion de la promotion de son livre.
    C'était en novembre 1972. A lépoque j'étais ado et je n'avais pas d'argent pour m'acheter ce livre. Je me suis rendu tout de même pour la dédicasse et Alain m'a fait un autographe sur.......mon plâtre que j'avais au poignet gauche......Cela l'a amusé, c'était la première fois qu'on lui demandait.
    La seconde fois ou j'ai rencontré Alain c'était quelques années plus tard, dans le port du Havre. Il venaitt d'amarrer son magnifique quatre-mâts, le célèbre "Club Méditérannée"
    Ce navire a été racheté après sa disparition par un certain....Bernard Tapie.
    Bernard Tapie le rebaptisa "Phocéa"
    Hélas, Alain a disparu en mer le 16 novembre 1978 au larges des Açores au cours de la Route du Rhum, il était à bord de "Manuréva"

    Le Livre:
    Alain Colas
    Un tour du monde à la voile
    Editions Artaud
    314 pages
    Novembre 1972

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